A Montreuil, la maison des Babayagas propose un cadre de vie différent à des femmes de plus de 60 ans qui veulent vieillir indépendantes et autonomes. 

Dès 1995, le projet des Babayagas germe dans l’esprit de Thérèse Clerc. Mais ce n’est qu’en 2012 que la Maison des Babayagas voit le jour. Cette maison solidaire accueille une vingtaine de femmes de plus de 60 ans aux revenus modestes. Une belle alternative à la « ghettoïsation » des personnes âgées dénoncée dans le rapport du CNCE.

Portant un regard différent sur le vieillissement, la Maison des Babayagas, tirant son nom d’une figure de vieille sorcière de conte russe, constitue un projet particulièrement innovant. Il est en effet pensé comme une « anti-maison de retraite » permettant aux femmes qui l’habitent de se prendre en charge et s’entraider pour bien vieillir. Mené par une association, il se veut un lieu de vie privilégiant l’autonomie et la démocratie participative. (Wikipedia)

Un habitat partagé pour une retraite active (version longue) from On passe à l’acte on Vimeo.

La Maison des Babayagas apporte une réponse politique et citoyenne à des enjeux de société.

Elle fait le pari que les personnes peuvent elles-mêmes individuellement et collectivement­ prendre en charge leur vie, solidairement, dans un espace totalement ouvert sur la ville et la société.
La Maison des Babayagas est une alternative au maintien à domicile qui confère trop souvent à l’isolement et à la dépendance lorsqu’il est subi.

Le réseau Jhapa collecte des ressources sur l’habitat partagé et accompagné, c’est-à-dire dédié aux personnes handicapées ou en perte d’autonomie. Leur site recense les structures existantes en France.