MOOCdys : un Mooc innovant sur la dyslexie

MOOCdys : un Mooc innovant sur la dyslexie

L’idée du Mooc Dys est  née d’un constat : les troubles de l’apprentissage sont encore trop méconnus, il règne encore trop de confusion entre ces troubles, l’autisme et d’autres formes de handicap. Un premier sondage réalisé en 2014 par Marco Bertolini, consultant en formation digitale, a montré l’intérêt manifeste pour un tel MOOC.  Deux ans plus tard, un coup de pouce décisif transforme l’idée en projet réalisable : il obtient le soutien Erasmus Plus. 

Un MOOC co-financé par le programme européen Erasmus+

Introduit en mars 2017 auprès de l’Agence Nationale Belge Erasmus+, le projet de MOOC Dys porté par Marco Bertolini de Formation 3.0 à Paris et par Bérenger Dupont de Logospycom à Mons est accepté.  L’aventure peut alors démarrer grâce au financement européen.  En effet, le programme Erasmus+ finance environ 80 % des frais occasionnés par la conception, la création, la mise en ligne et la distribution du MOOC.

Le MOOC Dys a obtenu un financement pour deux ans, d’octobre 2017 à septembre 2019. Et l’engagement est d’assurer au minimum deux sessions du MOOC : en 2018 et en 2019.

A lire : Le MOOC Dys – Un projet soutenu par le programme Erasmus+

Un MOOC international et multilingue

C’est assez rare pour être souligné :  le MOOC Dys sera conçu et animé, simultanément, en 6 langues, à la mi-octobre 2018 : en français, anglais, italien, portugais, grec et roumain.

Six partenaires portent ce projet :

  • Formation 3.0 : Marco Bertolini initie le projet et se charge de la communication et de la mise en ligne du MOOC.
  • Logopsycom : Bérenger Dupont soumet le projet à Erasmus+.  Il  assurera la gestion générale du projet européen.
  • KEDDY : un service du Ministère de l’Education nationale grecque qui accompagne les étudiants présentant des troubles d’apprentissage.  Il veillera à la qualité du projet.
  • CIVIFORM : un centre de formation italien qui propose des formations aux adultes et aux adolescents.  Il sera responsable du contenu et de sa structuration.
  • REDE DLBC : association portugaise qui rassemble 153 institutions publiques, associatives et privées.  Elle est responsable de l’exploitation du projet.
  • Université de Pitesti : La faculté de psychologie de cette université roumaine veille à la qualité pédagogique des ressources et travaille sur les possibilités de certification du MOOC.

Des partenaires associés sont également sollicités afin d’accompagner le projet et de lui apporter leur expertise.

A lire : Le MOOC Dys : un partenariat solide et diversifié

Fin 2017 a lieu en Grèce la première réunion de travail de l’équipe internationale du MOOC Dys.

Un MOOC interactif, participatif et collaboratif

Dès le départ, le projet se veut

  • participatif, à travers des comités d’usagers et
  • collaboratif, par le biais de la co-création des contenus grâce à l’utilisation d’une plateforme permettant de participer activement à la création de contenus, d’apporter des témoignages écrits, filmés ou enregistrés.

Un MOOC structuré pour répondre aux besoins de chacun

Un MOOC avec deux modules spécifiques pour deux publics particulièrement concernés par ces troubles

  • un module commun destiné à tous – des questions  générales sur les troubles dys, les différences avec d’autres troubles parfois associés, etc.
  • un module pour les parents – des questions plus spécifiques telles que : comment aider son enfant à réussir à l’école ?  Comment faciliter sa vie quotidienne ?  Où trouver les aides et les ressources ?
  • un module pour les professionnels –  le Mooc abordera les questions de l’intégration les enfants en classe, des ressources à utiliser, des aménagements raisonnables à mettre en place, etc.

Pour suivre le projet ou s’inscrire au Mooc

Rendez-vous sur le site du MOOC Dys .

Vous y découvrirez le programme du MOOC

Identités et vieillissement

Identités et vieillissement

Le 22 mai 2018,  France Silver Éco a organisé son premier workshop réservé aux membres de la communauté scientifique.   

Thème du jour : Interroger la notion du vieillissement actif : enjeux, apports et limites

Différents intervenants abordent la notion de vieillissement actif en lien avec la vie des seniors en entreprise, l’impact du passage à la retraite sur la construction identitaire de la personne vieillissante et sur ses pratiques de consommation en particulier alimentaire.

Traiter du maintien en activité des séniors ou de l’employabilité des séniors, sans mobiliser la construction des identités des acteurs vieillissants, serait réduire l’apport du vieillissement à la construction de nos sociétés, serait restreindre le champ d’investigation sur l’autonomie aux seules questions de dépendance ou aux seules questions économiques, serait amoindrir la possibilité d’une construction ensemble, bien au-delà de nos catégories, d’un monde renouvelé. (B. Charpentier)

Accès aux différentes présentations des intervenants.

 

Manifeste « Vers une société bienveillante »

Manifeste « Vers une société bienveillante »

Le collectif Évolutif, composé à la fois de personnes atteintes de maladies neuro-évolutives et de chercheurs en sciences humaines et sociales, vient de publier un manifeste intitulé « Vers une société bienveillante ».

Depuis quelques années, les initiatives se multiplient en France afin de promouvoir l’inclusion des personnes vulnérables. Pourtant, la reconnaissance de leur capacité à être partie-prenante des choix et des décisions qui les concernent au sein de la communauté, si souvent mise en avant, aboutit à peu d’initiatives pratiques significatives. Des évolutions s’imposent. Le contexte actuel des états généraux de la bioéthique est favorable à une nouvelle

compréhension de ces enjeux.

Le Manifeste « Vers une société bienveillante » a été pensé et rédigé par ceux qui vivent au quotidien les réalités humaines et sociales d’une maladie neuro-évolutive. Leur parole fait écho à ceux qui sont encore sans voix.

Téléchargez le manifeste : Vers une société bienveillante

Métamorphose dans le secteur de la télésanté

Métamorphose dans le secteur de la télésanté

Dans une interview accordée au site lesechos , Ghislaine Alajouanine, Présidente du Haut Conseil Français de la Télésanté et Vice-Présidente de la SFTAG, explique comment la télésanté peut répondre aux défis du vieillissement et des besoins de santé. 

Avant toute chose, rappelons que la télémédecine c’est la capacité de faire voyager les données plutôt que le patient , une révolution colossale. Illustration avec une première mondiale, au début des années 2000, lorsqu’un geste chirurgical a traversé l’Atlantique : grâce à un robot télécommandé depuis New York, un chirurgien est intervenu sur une patiente qui se trouvait à Strasbourg. Ce type d’interventions est amené à se développer, permettant au médecin de se « téléporter » au chevet du malade d’un coup de baguette magique. Il surveillera le patient à distance, voire le soignera avant que celui-ci ne tombe malade.

Source : Les Echos

Plan national de santé : priorité prévention

Plan national de santé : priorité prévention

Le Dossier de Presse du Comité Interministériel pour la Santé publié le 26 mars 2018 présente les 25 mesures phares de la politique de prévention du gouvernement.

La promotion de la santé et la prévention constituent le premier axe de la Stratégie nationale de santé 2018 – 2022 du Gouvernement. Notre pays connait en effet un retard certain en la matière. La mortalité évitable y est très élevée. On meurt trop souvent trop jeune en France. Et une vraie politique de prévention permettrait de préserver près de 100 000 vies par an.

Obtenir un environnement favorable à la santé aux différents âges de la vie

Parce que les interventions doivent être les plus précoces possibles et adaptées aux caractéristiques des groupes de population, la priorité donnée à la Prévention se concrétise dans un ensemble d’actions qui prend en considération l’individu et son environnement dans son parcours de vie, pour « rester en bonne santé tout au long de sa vie ».

- Une grossesse en pleine santé et les 1 000 premiers jours
- La santé des enfants et des jeunes
- La santé des adultes de 25 à 65 ans : vivre en bonne santé
- Bien vieillir et prévenir la perte d’autonomie

Source : Dossier de Presse – Comité interministériel de la Santé

Observatoire France Silver Eco

Observatoire France Silver Eco

L’Observatoire France Silver Eco est officiellement lancé depuis le 6 mars 2018. Une première rencontre de co-construction a réuni différents acteurs et partenaires de la Silver Economie en France. 

Pour France Silver Eco, créer l’Observatoire de la filière doit répondre à deux objectifs majeurs : assurer une veille de l’information existante sur les différentes thématiques de la silver économie et proposer des indicateurs socio-économiques nouveaux sur l’évolution de la filière.

Cet Observatoire sera ainsi le lieu où l’information existante sur la silver économie est recensée mais également un moyen de montrer les évolutions socio-économiques de la filière. Véritable outil d’aide à l’information et à la décision des acteurs de la filière, il leur permettra d’anticiper ses évolutions et ses enjeux.

Lors d’une première réunion au siège de France Silver Eco, le 8 février 2018, Sébastien Podevyn invite la SFTAG à participer à la co-construction du nouvel Observatoire, en apportant son expertise dans les domaines de la formation, de l’éthique, des techniques et des technologies au service de l’humain, en vue d’une co-construction et d’une co-innovation de nos humanités.

Les 4 axes de l’Observatoire porteront sur :

  • la réalisation d’une base de données socio-économiques
  • le développement d’axes préventifs plutôt que curatifs
  • la promotion du modèle français
  • le développement d’une R&D transversale à différentes disciplines traitant du grand âge